Chère Nataly,
Je viens de parcourir les documents concernant les éditions précédentes de votre festival. Je dois d’abord te faire un aveu : je ne connaissais pas Le boisé court toujours. Mais ce que j’ai découvert en parcourant le dossier m’a beaucoup emballé. Je le dis sans obséquiosité : vous êtes en train de construire une activité de mieux en mieux articulée et qui va devenir de plus en plus incontournable. 

Un peu comme le Carrousel de Rimouski que j’aime beaucoup, qui est devenu au fil des ans, une référence culturelle et avec qui vous développez des liens nourrissants et stimulants.
Vous dites, dans votre présentation, que vous voulez utiliser le cinéma comme outil d’intégration. Vous dépassez votre objectif, car vous proposez en plus aux jeunes qui s’impliquent dans votre projet un outil essentiel de lecture de leur milieu, de décodage des réalités qu’ils affrontent quotidiennement. Et, ultimement, vous êtes en train de former une génération de cinéphiles, et pourquoi pas, de créateurs et d’artisans de notre cinéma national.
À tous ceux et celles qui s’impliquent dans cette belle aventure, et à tous les jeunes qui plongent et acceptent de se mouiller, je dis un gros bravo et à bientôt !
André Melançon





















































